Dossier · France entière

Permis de construire pour une extension de maison

Devis gratuit, sans engagement, pour faire dessiner et déposer le dossier de votre extension, surélévation ou véranda par un concepteur de votre secteur.

  • Règles officielles citées
  • Devis gratuit
  • Sans engagement
Visuel schématique de maisons et de plans, sans photo.

Votre extension, dessinée avec l’existant

Précisez la surface actuelle de la maison et celle de l’extension : les deux chiffres décident du dossier et du signataire. Devis gratuit, sans engagement.

Préciser votre projet (facultatif)

Ce que comprend le dossier d’extension

Agrandir une maison est le projet le plus courant chez les particuliers, et celui où les seuils se croisent le plus. La surface créée décide entre déclaration préalable et permis ; la surface totale après travaux décide de l’obligation d’architecte. En zone urbaine d’un PLU, une déclaration préalable suffit jusqu’à 40 m² d’emprise au sol ou de surface de plancher ; hors de ces zones ou en secteur protégé, le seuil tombe à 20 m² (Service-Public.fr).

Le dessin d’une extension se fait avec l’existant, jamais contre lui. Le concepteur relève la maison, en comprend la structure, puis compose le raccord : continuité de toiture ou volume contrasté, alignement des percements, choix des matériaux. Le dossier montre l’état actuel et l’état projeté sur chaque plan, ce qui permet à l’instructeur de mesurer exactement ce qui change.

  • Relevé de l’existant : surfaces, hauteurs, niveaux, façades, position des ouvertures et des réseaux.
  • Calcul de la surface de plancher créée et de la surface totale après travaux (Service-Public.fr), puis choix du dossier et du signataire.
  • Conception du volume ajouté : implantation, raccord de toiture, structure, lumière, distribution intérieure.
  • Plans avant et après travaux : plan de masse, coupe, façades modifiées, insertion dans le site, photographies.
  • Notice, formulaire adapté (déclaration préalable ou permis de la maison individuelle), dépôt et suivi de l’instruction.
  • En option : plans d’exécution, consultation des entreprises, suivi de chantier et réception.
1 000 à 5 000 €Extension simple de 20 à 40 m² : 2 500 à 4 500 € chez un architecte. Surélévation : 4 500 à 8 000 €. Cela représente environ 3 à 5 % du coût des travaux pour la conception et le dépôt. Honoraires indicatifs, hors devis personnalisé. Sources : Cedreo (2025), Demande-de-permis.fr (2026).Recevoir un devis
Le guide

Agrandir : les règles qui décident du dossier

20, 40 ou 150 m² : trois seuils à vérifier

Le premier seuil sépare la déclaration préalable du permis : 40 m² en zone urbaine d’une commune dotée d’un PLU, 20 m² ailleurs (Service-Public.fr). Le deuxième concerne la maison entière : si l’extension porte la surface de plancher totale au-delà de 150 m², le permis devient obligatoire dès 20 m² créés, même en zone urbaine, et un architecte doit signer (Service-Public.fr). Une extension de 25 m² sur une maison de 130 m² relève donc d’un architecte.

Ces calculs se font en surface de plancher et en emprise au sol, selon la plus contraignante des deux (Service-Public.fr). Une véranda ou un garage accolé y entrent ; un simple auvent ouvert compte en emprise mais pas en surface de plancher. Le concepteur mesure, calcule et consigne ces chiffres dans le formulaire : une erreur de quelques mètres carrés change le régime du dossier et peut invalider l’autorisation.

Dessiner le raccord entre existant et extension

La coupe est la pièce décisive d’une extension : elle montre comment le nouveau volume rejoint l’ancien, la hauteur des niveaux, la pente de toiture et le traitement de la jonction. Les façades, dessinées avant et après, font apparaître les percements créés ou modifiés. En secteur ancien ou près d’un monument historique, l’architecte des Bâtiments de France examine ce raccord de près (Légifrance).

Surélever pose des questions de structure et de vues sur les voisins que le dossier doit anticiper. Une extension en rez-de-chaussée interroge davantage l’emprise au sol et les reculs. Dans les deux cas, le concepteur vérifie le coefficient d’emprise et les règles de hauteur du règlement local avant de figer le volume ; un projet qui respecte le règlement s’instruit sans discussion.

Délais et formalités selon le dossier

Une déclaration préalable s’instruit en 1 mois, 2 mois en général en secteur protégé (Service-Public.fr) ; sans réponse, la non-opposition est tacite et un certificat peut être demandé (Service-Public.fr). Un permis d’extension d’une maison individuelle s’instruit en 2 mois (Service-Public.fr). Les deux autorisations valent 3 ans et se prolongent 2 fois pour 1 an (Service-Public.fr, Service-Public.fr).

La déclaration d’ouverture de chantier n’est exigée que pour un permis (Service-Public.fr). L’affichage sur le terrain, lui, s’impose dans les deux cas, pendant toute la durée des travaux et au minimum 2 mois (Service-Public.fr). En zone argileuse, une extension de moins de 20 m² désolidarisée du bâti est dispensée d’étude de sol (Légifrance) ; au-delà, l’étude sécurise les fondations du nouveau volume.

Honoraires d’un dossier d’extension

Les guides de prix nationaux situent le dossier de permis pour une extension entre 1 500 et 3 000 € avec un architecte. Avec un dessinateur, il va de 1 500 à 3 500 € selon la surface. Une extension simple de 20 à 40 m² se chiffre de 2 500 à 4 500 € chez un architecte, une surélévation de 4 500 à 8 000 €. Cela représente environ 3 à 5 % du coût des travaux pour la conception et le dépôt. La fourchette retenue sur le site, 1 000 à 5 000 €, couvre le dossier seul ; les honoraires restent libres (Ordre des architectes) et le relevé de l’existant explique une partie des écarts.

Les étapes d’un projet d’extension

  1. Relever et calculer

    Le concepteur mesure la maison, calcule la surface de plancher actuelle et future (Service-Public.fr), et lit le document d’urbanisme. Il en déduit le dossier, déclaration préalable ou permis (Service-Public.fr), et le signataire (Service-Public.fr).

  2. Concevoir le raccord

    Volume, toiture, percements, matériaux : l’extension se dessine avec l’existant. Les plans avant et après travaux, la coupe et l’insertion composent le dossier.

  3. Déposer et afficher

    Instruction de 1 mois en déclaration préalable (Service-Public.fr) ou 2 mois en permis (Service-Public.fr). Affichage sur le terrain pendant au moins 2 mois (Service-Public.fr), puis chantier.

Concepteurs recensés pour un dossier d’extension

Sélection tirée au sort dans le répertoire Sirene ; aucun classement.

Questions fréquentes sur l’extension de maison

Une extension de 30 m² demande-t-elle un permis ?

En zone urbaine d’un PLU, une déclaration préalable suffit jusqu’à 40 m² ; ailleurs, le permis s’impose au-delà de 20 m² (Service-Public.fr). Si la maison dépasse 150 m² de surface de plancher après travaux, le permis et l’architecte sont obligatoires quel que soit le zonage (Service-Public.fr).

Faut-il un architecte pour agrandir ?

Seulement si la surface de plancher totale après travaux dépasse 150 m² (Service-Public.fr) ou si le demandeur est une société (Légifrance). Pour une déclaration préalable, jamais (Service-Public.fr). En dessous du seuil, un maître d’œuvre ou un dessinateur établit le dossier.

Quelles pièces pour une déclaration préalable d’extension ?

Plan de situation, plan de masse, coupe, façades avant et après, représentation de l’aspect extérieur, insertion dans le site et photographies. Le tout accompagne le formulaire Cerfa de la maison individuelle et de ses annexes (Service-Public.fr). Le dossier est plus léger qu’un permis mais répond aux mêmes exigences de cohérence.

Combien coûte le dossier d’une extension ?

De 1 000 à 5 000 € selon le concepteur et la surface : 1 500 à 3 000 € avec un architecte, 1 500 à 3 500 € avec un dessinateur pour un permis d’extension d’après les guides de prix nationaux. Une surélévation, plus complexe, se situe entre 4 500 et 8 000 € chez un architecte.

La taxe d’aménagement s’applique-t-elle à une extension ?

Oui, sur la surface taxable créée, à partir d’une valeur forfaitaire de 892 € par m² en 2026 hors Île-de-France (Service-Public.fr). L’abattement sur les 100 premiers m² s’applique si l’ensemble reste une résidence principale (Service-Public.fr).

Autres dossiers

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